L’ouvrage tente de replacer les origines du syndicalisme à Besançon dans un contexte plus large : structure sociale qui marie horlogers, ouvriers du bâtiment et prolétaires des « bagnes » industriels ; forces politiques, tant socialistes que radicale ; et même ressources intellectuelles puisque cette Fédération ouvrière est l’étai d’une riche université populaire.